Ferme Bégaud

“ Agriculture paysanne, durable et solidaire. ”

Produits

Agneaux de la ferme élevés sous la mère et à l’herbe.

Vente sur l’exploitation

Toute l’année, sur commande, vente de demi agneau ou agneau entier.

VISITE DE l’exploitation

Accueil à la ferme toute l’année.

L’attachement aux agneaux

Chantal et Bernard BégaudC’est à la Métairie de la Barre que s’installe, en 1968, Bernard Bégaud, comme viticulteur et bouilleur de cru. Il s’unit en 1987 à Chantal qui s’installe sur l’exploitation en 2003.

La passion de Bernard : les ovins

Avec 65 mères de race locale et trois béliers protégés par Lucie, ânesse grise de cinq ans, Bernard vit son rapport à l’animal de façon harmonieuse.
« Cela me manquait. Quand j’étais enfant, je voyais des vaches, des chevaux ». Troupeau + âneAvec ses coteaux en pente, difficiles à valoriser pour des céréales,  il va commencer à faire paître 15 brebis et un mâle. Elles broutent l’herbe en préservant les nombreuses orchidées qui poussent ici naturellement : seize espèces différentes de la blanche, au rose pâle ou au rouge pourpre.
Les 16 hectares de pâturages et les 3 hectares de fourrages permettent une alimentation soignée. Il faut savoir que la vente d’agneaux s’effectue avec des animaux de 9 ou 10 mois qui n’ont mangé que de l’herbe, sans tourteau ni céréales.
« Au début, ce sont des amis qui venant déjeuner à la maison, trouvaient bon le mouton que l’on servait ».
Le réseau s’est agrandit et les agneaux qui vont à l’abattoir, sont découpés puis mis en cagettes sous vide et vendus directement.

MoutonsÉleveurs : un choix, une culture

« Nous avons une conception de la qualité, précise Chantal. Celle liée aux soins apportés à nos productions par le respect de la santé, celle liée au respect des cycles naturels des brebis et celle liée à la transmission des savoir-faire. Qui d’autre que nous aurait pu le faire ? Nous vivons une relation respectueuse avec la clientèle ».

Paysage

PaysageLa ferme de la Métairie de la Barre est ouverte aux visites. On vient  profiter du paysage en le « lisant ».
« Avec nos 75 mètres d’altitude, on a la chance de voir le panorama sur le pays bas et une lagune de l’époque tertiaire qui faisait 30 km de profondeur et 60 km de largeur. Le fond de la vallée est tapissé de gypse –la pierre à plâtre– avec des restes d’animaux préhistoriques comme crocodiles, écailles de tortue, dents de requin que l’on retrouve à Cherves (16) distant de 6 km ».

  
Le couple Bégaud explique comment s’est créée cette lagune, les effets de l’action des Pyrénées qui a fait des plissements et comment l’homme s’est approprié le paysage pour cultiver des parcelles ou laisser pousser les bois dans des endroits précis. C’est cela la « lecture » d’un paysage.