Élevage Gaillot

“ Vous aimez la viande de qualité alors vous apprécierez la viande de race limousine élevée dans un pur esprit traditionnel. ”

Produits

Viande limousine élevée à la ferme et issue d’une alimentation maîtrisée. Cette viande est bien connue pour sa tendreté remarquable, sa finesse très réputée et sa couleur rouge franc.

Vente des produits

Boeuf par lot de 5 kg, 10 kg ou 12 kg : rôti, faux filet, côte de boeuf, entrecôte, jarret, bourguignon, saucisses, steack haché.
Veau par lot de 5 kg : côtes, rôti, blanquette, saucisses.
Livraison à domicile.

VISITE DE l’exploitation

Sur rendez-vous et toute l’année : visite de l’élevage, explication de l’alimentation.

La race limousine récompensée

Famille GaillotDire que La Vallée connait toutes les subtilités de l’élevage bovin est un euphémisme. Avec ses 644 habitants (39 habitants au kilomètre carré selon des chiffres de 1999), ce ne sont pas moins de 1 600 bovins qui sont élevés sur le territoire de cette commune saintongeaise.
L’élevage Gaillot mérite qu’on s’arrête un peu sur son histoire dont on retrouve des traces de l’exploitation vers 1902. Jusqu’en 1993, Jean-Paul, le père de Stéphane, élevait des vaches charolaises. Et puis, il va prendre un tournant en choisissant la race limousine.
 Limousine« J’avais des problèmes de vêlage avec mes bêtes. Si je voulais rester à travailler dans un secteur qui me plaisait par-dessus tout, il fallait que je change de race. A présent, on apporte des améliorations à la race et c’est une démarche qui me plaît et que mon fils a reprise, ce dont je me félicite ».
Il faut savoir que la limousine réunit des qualités d’élevage exceptionnelles et des aptitudes bouchères remarquables.   Les vêlages sont plus faciles (près de 94 % d’entre eux ne sont pas assistés) et le développement morphologique des femelles est atteint entre 6 et 8 ans, restant relativement constant jusqu’à l’âge de 10-11 ans. Un atout qui permet aux femelles de produire de la viande haut de gamme jusqu’à un âge avancé.

Itinéraire d’un éleveur.

Limousines champAux dires de son père, l’enfant qu’était Stéphane ne s’intéressait pas à la ferme. Incité à faire autre chose qu’éleveur, il passe un BTS agricole pour devenir technicien ou commercial. « Je n’avais pas la vocation pour ce métier, avoue-t-il ». Après un service militaire en Nouvelle Calédonie et ses deux ans passés loin de la ferme, le mal du pays, l’envie et même la hâte de revenir se font impérieux. Un stage de six mois à Châteauneuf-la-Forêt dans le Limousin lui donne suffisamment d’assurance pour fonder avec son père en 1996, un groupement agricole d’exploitation en commun (GAEC).
Petit à petit, le troupeau s’accroît. La Vallée est la quatrième commune du département de la Charente-Maritime en nombre d’éleveurs.
« On s’est toujours entraidés entre éleveurs, affirme le père, nous sommes tous nés après la seconde guerre mondiale, on se connait tous et nos enfants également : c’est important ».

Messieurs GaillotLe cheptel de 90 mères limousines et 25 génisses par an pour la reproduction, évolue sur 130 hectares de pré-marais. 70 autres hectares fournissent du blé, du maïs, de l’orge et du colza dont une partie est vendue à la coopérative.  Les limousines se nourrissent l’hiver avec du foin de marais, du foin de luzerne, de l’ensilage de maïs et l’été, elles pâturent dans les marais, au bord du fleuve Charente.

Vendre en direct.

Suite aux problèmes de la vache folle, encore présents dans tous les esprits, la décision de s’organiser pour la vente directe s’est faite jour.
« On ne vendait plus rien à l’époque, on disait que nous avions de la mauvaise marchandise ».
Maintenant, les bêtes sont menées à l’abattoir de Surgères, découpées et mises en lots par un boucher de Parançay, près de Saint-Jean-d’Angély et même livrées chez les clients par véhicule frigorifique, directement à leurs domiciles entre La Rochelle, Rochefort,  Marennes, l’île d’Oléron, chaque mois. D’autres viennent sur l’exploitation, y déjeunent ; certains sont devenus des amis des Gaillot.

Honneur et fierté.
RécompensesCe qui rend la famille Gaillot très fière, ce sont les nombreuses récompenses obtenues dans des concours agricoles, mettant un éclairage très flatteur sur les bêtes élevées dans sa ferme de La Vallée.
Le premier prix fut obtenu à Bordeaux, lors du salon Aquitanima qui réunissait des éleveurs du Poitou-Charentes, de l’Aquitaine, du Midi-Pyrénées et du Limousin. Le taureau « Juke box » (18 mois et 1200 kilos) termine 1er de sa section, obtient le prix du championnat et passe même à la télévision : une consécration médiatique confirmée deux ans plus tard avec une récompense, toujours pour « Juke box », décernée dans un salon agricole du Luxembourg.
« C’était motivant au départ, pour mon fils et moi-même. A présent, tous les ans, nous présentons des taureaux et nous sommes régulièrement récompensés ».
Jean-Paul a été pendant quatre années président du Syndicat limousin de Charente-Maritime et le mérite agricole lui a été remis par le Ministre de l’Agriculture et de la Pêche, Dominique Bussereau, en juillet 2006.