Ferme de l’Ombrail

“ Volailles élevées en plein air, nourries avec les céréales produites sur la ferme. ”

Produits

Vifs ou prêts à cuire : poulet, pintade, oie, chapon, dinde, caille, canard demi-sauvage, barbarie et mulard. Poulettes pondeuses : poules âgées de 5 mois vaccinées et vermifugées ; poules rousses, Sussex, noires et grises cendrées ; poulettes noires type Marans.
Pintadeau éjointé 6 semaines ; Poulets démarrés 4 semaines ; Oisons et canards 3 semaines.

VENTE SUR L’EXPLOITATION

Le lundi : de 14h à 18h30.
Du mardi au samedi : de 9h à 12 h et de 14h à 18h30.
Fermé le dimanche.
Téléphoner avant de venir sur l’exploitation.

 

Des volailles pour tous

Loin des élevages industriels, la famille Bertrand développe et vend uniquement sur sa ferme, les meilleurs produits possibles. Attentive aux demandes de la clientèle, elle diversifie et fait grandir ses offres en toute transparence : basse-cour, grains, maraichage, tout se fait à Meursac.

 

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Le long de la route, les panneaux indicatifs vous guident jusqu’à un chemin blanc. Tout au bout, dans un environnement boisé et paisible, se nichent enclos et bâtiments agricoles. Frédérique et Christophe Bertrand ne sont jamais bien loin : bienvenu à la Ferme de l’Ombrail !

 

Terres promises

Ce n’est jamais simple de lancer une activité agricole, encore moins quand on n’est pas de la partie. Le couple a dû attendre que les parents de Frédérique leur laisse les terres familiales en fermage, pour entamer une reconversion professionnelle.

Tous deux nés en milieu rural, leurs professions ne les destinaient pas à l’élevage. Madame se consacrait aux personnes accueillies en Ehpad ; Monsieur développait une activité de systèmes de sécurité. En 2016, ils choisissent de créer un projet à la fois proche de la nature et des humains.

 

 

Cocorico, un choix de cœur

« Tout le monde adore le poulet, et moi, j’aime bien cette bête-là » annonce d’emblée Christophe Bertrand. Lui qui a débuté à 18 ans par un emploi dans le commerce du bois, retrouve une sérénité à travailler au contact de la terre et des arbres. Pour Frédérique, c’est différent. Ses parents élevaient des cochons, elle connait les exigences de la profession d’éleveur, mais les volatiles sont plus petits et malléables… Alors, va pour la volaille, de toutes les couleurs !

Cru ou cuit ?

Poulet, pintade, chapon, dinde, caille, mais aussi canard et oie, la liste est longue de ces morceaux de choix qu’on aime trouver dans nos assiettes. Toutefois, certains préfèrent les voir courir et consomment seulement leurs œufs. Pour la famille Bertrand, ce n’est pas un problème, que vous les choisissiez « à élever, bon pour la ponte, ou prêt à cuire », vos préférences seront entendues.

Du grain à volonté

Réparties dans des enclos en partie boisés -pour le plus grand plaisir des poules- les volatiles sont sortis chaque matin et surtout, rentrés chaque soir. Elles sont trop bien nourries au grain, pour laisser à maitre goupil la moindre chance de faire des ravages ! Une alimentation constituée d’un mélange de grains de blé, tournesol et maïs concassés, enrichie de pois. Les céréales, issues des 50 hectares de cultures familiales, sont également proposées à la vente.

En plus de cette alimentation locale, les volailles bénéficient de soins préventifs (notamment le vermifuge) à partir de produits biologiques. Elles ne reçoivent aucun traitement antibiotique, puisqu’elles ne sont jamais malades !

 

Ferme en devenir

Chaque année, 10 000 volailles sont élevées à la Ferme de l’Ombrail. Parce que les clients apprécient de trouver près de chez eux des produits fermiers, la famille Bertrand cultive également des légumes d’été. Pomme de terre, tomates, courgettes, poivrons, oignons, échalotes, le panier se remplit d’heureuses garnitures.

Après cinq années de vente, l’heure est venue de peaufiner les services. Sous le grand hangar, un laboratoire-abattoir est construit, tout à côté des réserves de grain. Dans le même temps, une boutique prend forme, plus à même d’accueillir les quelques 250 à 400 visiteurs du mois. Sans renoncer à ce qui fait sa qualité, la petite ferme deviendra grande !