Miellerie des Arènes

“ Toutes les saveurs de la biodiversité locale dans nos miels. ’’

Produits

Miel de printemps, de tournesol, crémeux, châtaigniers, de fleurs, acacias, d’été, fleurs sauvages (selon les années). Pot de 250 g, 500 g et 1 kilo.
Bonbons au miel. Pollen sec. Miel en brèche. Bougie.
Essaims d’abeille.

VENTE SUR L’EXPLOITATION

Sur rendez-vous tous les jours sauf le dimanche.

POINTS DE VENTE

Épiceries de Chermignac et Préguillac. Boucherie de Tesson. Boulangerie de Gaëtan à Saintes et le Fournil de Stéphane à Gémozac. Marché du Parc à Royan le samedi et marché d’Arvert le mercredi. Sur le stand “le terroir des fermiers charentais’’ aux marchés de Saintes le samedi et le dimanche. Foire aux fleurs de Thénac.

Un métier passion

La passion de la terre n’est pas un héritage comme les autres. Dans la famille Bayou, elle a sauté une génération sans pour autant perdre de sa vigueur. Fort de ses convictions depuis l’enfance, Olivier Bayou a créé une miellerie avec la même efficacité et la même droiture qu’il cultive ses champs. Son désir d’offrir des produits gourmands et de qualité à un prix juste, s’accompagnant d’une volonté d’établir un dialogue authentique entre producteur et consommateur.

Olivier Bayou a toujours su qu’il deviendrait agriculteur. A l’heure où les enfants jouent aux Lego, lui fait pousser du blé dans le jardin. Quand les adolescents réclament leur premier argent de poche, lui récupère la ruche d’un vieil oncle et du matériel professionnel à bas prix, pour lancer une petite production de miel. Une avant-première qui ancre sa gourmandise ! Mais ce n’est qu’en 2014, lorsqu’il cherche à diversifier une activité agricole stagnante, qu’il décide de développer professionnellement son goût pour l’apiculture.

 

Un univers bourdonnant d’exigences

« Il ne suffit pas de descendre un essaim de l’arbre et de le placer dans une ruche pour produire du miel, il faut avoir la foi et le goût du travail ». Olivier se plait à dire que pour réussir et conserver ses abeilles en bonne santé, cela relève pour un tiers de la formation reçue, un autre tiers de la pratique, et un dernier tiers de l’expérience acquise.

Dès l’installation des premières ruches, Olivier choisit d’y élever une race particulière appelée ‘‘Buckfast’’. Issue du croisement de plusieurs souches d’abeilles mellifères par un moine Bénédictin anglais, chargé de la miellerie de l’abbaye du même nom, elle réunit toutes les qualités attendues : particulièrement résistante aux maladies, elle est douce et productive.

En hiver, une ruche rassemble 10 à 15 000 abeilles. Grâce à la seule reine, le chiffre grimpe à 70 voire 80 000 congénères au printemps. Pour optimiser la productivité de chaque ruche, Olivier installe des jeunes reines chaque année ou tous les deux ans.

 

Des équilibres à préserver 

De quatre ruches en 2014, Olivier est passé à quatre cents : un accroissement nécessaire pour assurer un équilibre économique et permettre de créer un emploi saisonnier. Depuis 2020, le développement de l’activité a permis à son épouse Delphine, de le rejoindre. Miel en pot, mais aussi pollen sec, bonbon et bougie en cire, elle prend soin de distribuer ces produits dans les points de vente locaux, et tient régulièrement un stand sur les marchés de Saintonge et en pays Royannais.

Quant aux ruches disséminées dans tout le sud du département, leur déploiement ne s’est pas fait au hasard. Vigilant sur la diversité des ressources, Olivier a choisi des espaces proches de prairies, de bois, et de cultures fourragères, propres à nourrir ses abeilles toute l’année. L’apiculteur étant tout de même celui qui ‘‘pique’’ régulièrement les provisions de ces inlassables butineuses !

 

Des saveurs bonnes pour la nature

Premier consommateur de ses produits, Olivier aime détailler sa gamme de miels : de printemps, d’acacia, de châtaignier, de tournesol, certains automnes lui permettent de récolter un miel très floral, issu de fleurs sauvages comme la bruyère.

Du plus doux au plus boisé, le miel est un sucre local dont la production participe à la pollinisation de nos jardins et de nos vergers. Puisque gourmandise et biodiversité font ici bon ménage, la consommation peut se faire sans modération.